Pourquoi l’oreille


muscles

L’oreille est le vecteur de notre méthode : une stimulation psycho-sensorielle basée sur des contrastes perceptifs du timbre et des fréquences des musiques écoutées.
Par la stimulation de la musculature de l’oreille moyenne, les musiques, opportunément modifiées, rééduquent le système nerveux et l’écoute de manière naturelle.

L’oreille moyenne :

oreillemoyennenoirblanc Est la partie de l’oreille sur laquelle la stimulation sonore agit en premier lieu.
Elle comporte trois osselets (marteau, enclume, étrier) et deux minuscules muscles, le muscle de l’étrier et le muscle du marteau (tenseur du tympan).
Ces muscles régulent la transmission des sons vers l’oreille interne et agissent comme des adaptateurs : ils protègent des sons trop forts et favorisent la transmission des sons faibles.
Le muscle de l’étrier, le plus petit du corps (environ 6mm), joue un rôle très important dans tout ce qui touche à la physiologie de l’oreille : équilibre statique et dynamique, audition, recharge corticale. Il favorise les sons aigus et régule la pression dans l’oreille interne agissant sur la fenêtre ovale de la cochlée.
De manière inverse, le muscle du marteau, (environ 2cm), favorise les sons graves et augmente la pression dans l’oreille interne.
Concrètement, le son se propage à travers le tympan qui par action réflexe au contraste sonore provoqué (effet bascule), entrâine la contraction puis le relâchement des muscles.
Cette activité, destiné à « surprendre » l’oreille, peut être comparée à une gymnastique, qui gràce à une activité répétée, permet d’optimiser la transmission du message sensoriel sonore vers le cerveau. Or, l’articulation ostéo-musculaire de l’oreille moyenne va, à son tour, stimuler la cochlée et le vestibule dont la fonction est de convertir la vibration mécanique en signaux électriques qui alimentent un vaste réseau nerveux jusqu’au cortex auditif et à ses nombreuse imbrications corticales.
retrocontrole

Cortex et voies auditives :

De son coté, le cerveau (thalamus et aires temporales corticales) sensibilise notre oreille interne à tel ou tel son par les fibres efférentes de Rasmussen, qui, grâce au rétro-contrôle du cerveau, peuvent atténuer, comme réaction de défense, la perception élective des sons jusqu’à 20 décibels (dB) en contractant les fibres des cellules ciliées externes.
Donc, le cerveau module la sensibilité aux sons.

Oreille et nerf vague :

L’oreille est un organe de régulation parasympathique grâce à l’innervation du nerf vague ou nerf pneumogastrique.
Ce nerf transmet les impulsions nerveuses produites par l’oreille à toutes ses terminaisons…«lire la suite»…

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