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LE TEST D’ÉCOUTE

Il est l’élément de base de notre méthode.
Basé sur la qualité des compétences auditives, ce test intègre dans un processus psychologique ce que la personne dispose sur le plan perceptif. L’écoute c’est ce que la personne fait de son audition.
Il se constitue de six tests acoustiques, son but est de dépister les dysfonctions, déterminer le profil d’écoute et guider le traitement.

PERCEPTION MINIMALE DES SONS
audiogrammelinkRéalisé à la manière d’un test audiométrique, avec ce test on recherche le son le plus faible perçu à chaque fréquence testée qui déterminera  la courbe de perception minimale.
Ce test est représentatif de l’état émotionnel et comportemental.
Selon la courbe obtenue, on peut visualiser : état d’anxiété, hyperémotivité, perte de confiance en soi, sentiment d’abandon, dépendance affective, agressivité, étant le système auditif relié au centre émotionnel (système limbique) et au cortex préfrontal siège du choix des comportements.
De plus, l’oreille droite et l’oreille gauche fournissent des informations différentes :
chaque oreille, dans sa globalité, a une dynamique fonctionnelle propre, ainsi, chaque oreille recevra le traitement qui lui convient.

temps_reponseVITESSE DE RÉPONSE AUX SONS
Elle est un indice des facultés de concentration et du degré de fatigabilité au cours du test.

CENTRAGE DES SONS
A l’instar de la main et de l’œil, l’oreille a ses droitiers, majoritaires, et ses gauchers  : on écoute sa propre voix, celle des autres, la musique, etc., avec une dominance à gauche ou à droite.
Si l’information sonore parvient davantage par l’oreille droite elle agira principalement sur l’hémisphère gauche (langage, analyse, rationalité, etc.) à contrario si le son parvient davantage par
l’oreille gauche l’information agira principalement sur l’hémisphère droit (prosodie, émotion, créativité, etc.).
lateraliteDéfinir la latéralité auditive permet de mieux orienter le soin pour un meilleur équilibre fonctionnel des deux hémisphères.

DISCRIMINATION DES HAUTEURS DES SONS
Ce test mesure la capacité à comparer les sons plus graves avec les sons plus aigus.
Une discrimination perturbée a des implications dans les mauvaises interprétations, dans les contresens du discours et relève des difficultés d’apprentissage du langage ou d’une langue étrangère.
Une mauvaise analyse des sons révèle aussi des possibles blocages affectifs, fermeture, introversion, etc.
Nous pouvons être « daltoniens » aux sons comme pour la vision.
C’est l’intonation qui donne le sens véritable aux mots, à la phrase ; la même phrase, selon l’intonation, sera affirmative, dubitative, interrogative, ironique… La signification en est différente, parfois opposée.
L’apprentissage du langage et d’une langue exige une parfaite perception, une bonne intégration pour une restitution convenables.
Une bonne écoute est essentielle.

SOUPLESSE DE LA CAISSE DU TYMPAN
Un sujet avec une bonne souplesse doit être capable d’écouter pendant quelques secondes une musique émise au volume de 80, 90 décibels sans gêne, sans crispation et sans douleur.
Les bruits du quotidien affectent notre système auditif certes, mais aussi sur les systèmes cardiovasculaire, immunitaire ; ils peuvent affecter le sommeil et conditionner la vie entière d’une personne.
Certaines personnes, « allergiques » aux bruits, se sentent fatigués, irritables, épuisés, souvent preuve d’un manque de souplesse des muscles de la caisse du tympan qui ont, entre autre, le rôle d’amortisseur des sons forts.